A l’évidence, Madeleine n’attend rien du monde visible. Le miroir est l’image fausse par excellence. Plus encore, utilisant comme seile source de lumière, une bougie, De La Tour expose le fait que ce qu’il nous montre est éphémère et que la fin de la combustion fera disparaître toute figure. Or il associe avec obstination, le corps se consumant dans l’attente, avec la bougie en combustion. Le corps est comme la cire, entretenant le feu, fragile de la vie. La vérité divine est au-delà, invisible. AInsi, la pénombre n’est pas le néant, c’est le Dieu infini et non représentable.
Georges De La TOUR et le clair-obscur.