Dans ce que l’on nomme ses peintures « diurnes », car sans source visible de lumière artificielle, De La Tour aborde toujours des sujets profanes. Il leur donne une dimension morale, se rapprochant des « vanités ». dans ces 2 scènes, il est question de l’erreur, de la tromperie, des fausses valeurs, de jeunesse, d’argent, de hasard, de beauté d’élégance. On peut y voir aussi la parabole de l’enfant prodigue. C’est cependant l’occasion pour le peintre de montrer sa virtuosité en manière de textures et de coloris.
Georges De La TOUR et le clair-obscur.