Greco n’a jamais brûlé personne, mais son oeuvre est en phase avec cet absolu qui renie les forces terrestres, tout en les épuisant. La fébrilité des figures trempblantes exprime des passions assimilables aux extases baroques. Le point commun est malgré tout, avec les artistes du « clair-obscur », la négligence de tout décor, de tout un monde, une société, un paysage, une réalité sociale et sociétale. Solitudes confrontées à des forces supérieures, qui les nient ( De La Tour), les fascinent( Rembrandt), les choisissent( Caravage) ou les oublient( Gentilleschi).
Georges De La TOUR et le clair-obscur.