Ce n’est pas le cas des contemporains et compatriotes lorrains de De La Tour, François de Nomé et Didier Bara, qui fusionnet leur peronnes artistiques en un « Monsu Desiderio » étrange, évoquant des mondes en ruine, des civilisations s’écroulant sur des humains minuscules et impuissants, dans des décors éclairés par des feux sur fond de ténèbres. Il n’y a plus de couleurs et les scènes sont de nature apocalyptique. Fin du monde chrétien centralisé et religieusementet cosmiquement. Image décalée du schisme protestant, destructions des temples.
Georges De La TOUR et le clair-obscur.