A. WATTEAU, J.B.S. CHARDIN, H. FRAGONARD

ahzfestival de l’amour, 1715

Le festival d’amour, procède du même dispositif scénique ; les décors sont des ramures floues et enrobantes, les sols inégaux et les lointains confus. Ni architectures, ni perpsetive. Insouciance des groupes, ici montrés de loin, avec un certain recul. Sorte de solitude dans une lumière tout de même déclinante. La touche de Watteau est extrèmement variée ; tantôt commebrossée et loue, ailleurs d’une netteté et d’une précision minitieuse, évoquant la brillance des étoffes, satins, soies.

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