le sujet identique mais plus cadré jouant sur les effets d’optiques de dédoublement. On comprend assez clairement ici, que le bocal est comme un contenant lumineux, à la fois paroi et fenêtre. Matisse montre ici l’élément aquatique comme porteur. La continuité formelle entre les poissons et les feuillages et un signe d’harmoni naturelle. Autre signal limpide, la forme cylindrique du bocal, à la fois cercle et rectangle, s’exprimant aussi par une ellipse dont la forme est proche de l’amande du poisson.. La lumière traverse donc les parois et baigne littéralement les formes rouges qui baignent donc dans l’eau et la lumière.
Henri MATISSE, les poissons rouges