Henri MATISSE, les poissons rouges

a d Matisse, poisson et sculpture, 1912, MOMA

Une autre approche où un bleu très clair englobe toutes les formes, comme si elles baignaient dans cet surface lumineuse. Ici encore le mur et la fenêtre coexistent sans contrastes. La nature animale, végétale et humaine est rassemblée comme dans un microcosme apaisant et protecteur. La peinture devient grande, Matisse étend ses surfaces. la lég§reté s’exprime aussi par l’absence totale de modelés et d’ombres.

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