Henri MATISSE, les poissons rouges

acA Matisse, l’atelier rouge

Ce principe de l’image dans l’image se retrouve décliné avec virtuosité dans l’ Atlelier Rouge. Cette fois ci, pas une seule fenêtre réelle. Toute réalité est suspendu et déréalisée : les meubles sont tous réduits à l’état de silhouettes, voir de traces, de souvenirs, perdant leurs volumes, leurs pieds, leurs ombres, leur tridimensionamité. Ne semblent subsisiter que les oeuvres d’art, comme si l’ Atelier était une réaité plus forte, qui s’impose par sa lumière baignant tout, reliant tout, comme dans la desserte rouge. Etat d’apesanteur que celui du peinytre dans son monde, hors du réel, recréant sa propre nature. Détail notable, la comtoise sans aigulles, qui semble indiquer que le temps est suspendu, comme toute pesanteur. Hors du temps et de l’espace. Etat de grâce, dans une lumière chaude et intra-utérine.

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