Henri MATISSE, les poissons rouges

bbMatisse, la danse, Moscou 1917

La version définitive. Matise opte pour 3 couleurs légèrement nuancées et très profondes, obtenues par des couches transparentes, lumineuses et sourdes à la fois. Le rouge comme couleur universelle, répond aux formes épurées des corps, dont les muscles et membres sont traduits par des formes en fuseau. La figure de gauche, verticale, semble s’appuyer sur l’angle de la toile et entraîner la ronde frénétique qui basculant à droite, transforme l’énergie de sa chute en mouvement dynamique. Nous verrons un peu plus loin l’enjeu de ces dissociations.Les couleurs évoquent aussi bien sûr la profondeur lumineuse des vitraux de cathédrales.Nous remarquerons aussi que les corps ne sont pas très genrés.

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