Les 2 versions achevées. Si les compositions sont totalement différentes, les couleurs sont restées les mêmes. Les grands rythmes rectilignes du fond, sont comme une scansion rythmique et les arabesques des figures, une mélodie. On remarque, qe ces figures n’ont ni mains ni pieds, comme si elles devaient se détacher d’une emprise sur le réel, transformées en formes mouvantes, plus ou moins toniques ; tantôt chutant, tantôt bondissant..Comme dans la Dans Chtchoukine.
Henri MATISSE, les poissons rouges