Henri MATISSE, les poissons rouges

dic Matisse-Barnes

Un autre souci de Matisse, bien explicité, était que ses peintures aient une dimension architecturale, d’où les proportions massives des corps. Tradition pensée déjà par Michel ANge, qui comprit que des corps graciles, ne sauraient s’imposer dans une architecture. Matisse remplace de surcroît, la masse et le volume par de latges surfaces. Il découvre aussi avec cette installation « in situ », l’intérêt de l’occupation d’un espace tridiemensionnel.

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