Henri MATISSE, les poissons rouges

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Le passage de ces nus bleus aux figures déconstruites et bondissantes de la piscine est logique. Une piscine est au corps ce que la chapelle est pour l’esprit. Un lieu ou le corps est en apesanteur, séparé du monde, protecteur et purifiant. Une nouvelle fois, Matisse trouve une occasion d’expérimenter un environnement architectural avec le principe d’une immersion totale. On retrouve biensûr la fascination pour le bocal de possons rouges..enfin tangible pour un genre humain en quête de luxe, calme et volupté. Du début à la fin de son travail artistique, il démontre une grande cohérence dans sa quête et dans les moyens mis en oeuvre.

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