Le jugement dernier, propose le même dispositif et expose clairement un paradis vide, où siège un dieu anémié, impuissant, voire indifférent aux créatures. Pas d’élus. On remarque ce qui est constant chez Bosch, à savoir, un paradis sur terre ou chose étrange, diables, monstres et démons peuplent déjà ciel et terre.